Le pacte

Tout ce qui brûle finit par s’apaiser,
Et ce qui tient demande à être gardé.
Le lien n’est pas un miracle,
C’est un travail discret, un pacte sans paroles.
[Couplet 1]
Les jours passent, et l’élan s’use,
On croit que ça tient tout seul, mais c’est une ruse.
Un silence trop long, un mot mal placé,
Et la corde fragile menace de céder.
Alors on rallume, on protège les braises,
On donne du souffle quand le temps nous pèse.
Ce lien c’est pas qu’un souvenir figé,
C’est des gestes simples qu’il faut répéter.
[Refrain]
Le lien respire si on l’écoute,
Il se tisse et se retisse à chaque doute.
Invisible, mais jamais absent,
Il traverse les failles, il traverse le temps.
[Refrain]
Le lien respire si on l’écoute,
Il se tisse et se retisse à chaque doute.
Invisible, mais jamais absent,
Il traverse les failles, il traverse le temps.
[Couplet 2]
Il ne demande pas de serment,
Seulement d’être là, vraiment.
Pas d’éclat, pas de lumière,
Mais une constance qui sait se taire.
C’est dans l’ombre qu’il se renforce,
Dans le silence qu’il prend sa force.
On croit parfois qu’il s’efface,
Mais il attend qu’on lui fasse place.
[Pont ]
Ce qui nous relie n’est pas visible,
Ce qui nous relie reste fragile.
Mais tant qu’on le nourrit d’attention,
Il devient plus grand que nos illusions.
[Refrain]
Le lien respire si on l’écoute,
Il se tisse et se retisse à chaque doute.
Invisible, mais jamais absent,
Il traverse les failles, il traverse le temps.
[Refrain]
Le lien respire si on l’écoute,
Il se tisse et se retisse à chaque doute.
Invisible, mais jamais absent,
Il traverse les failles, il traverse le temps.
[Outro]
Le lien n’est pas un éclat passager,
C’est un souffle patient
Un chemin à tracer
Entre nous